5. Quel chemin mène à Dieu ? Une seule révélation… ou plusieurs ?
Dans les chapitres précédents, nous avons vu plusieurs éléments qui rendent raisonnables les deux prémisses suivantes (ou axiomes) : tout ce qui commence à exister a une cause (Axiome 1), et l’univers a commencé à exister (Axiome 2). À partir de ces fondements, on peut raisonablement conclure que l’univers dépend d’une réalité sans commencement, immobile, incréée, nécessaire et hors du temps — la cause première de tout ce qui existe (Affirmation 1). Cette cause première apparaît comme un être immatériel, éternel, nécessaire, intelligent, libre et unique, que la raison philosophique permet d’identifier comme le Dieu des philosophes (Affirmation 2). De cette analyse découlent trois conséquences : Dieu est omniscient, omniprésent et omnipotent ; il est parfait, c’est-à-dire pleinement accompli en lui-même ; et il est juste, agissant selon la vérité et le bien.
Or, si un tel Dieu existe, il est raisonnable de penser qu’il s’est révélé à l’humanité. De nombreuses religions prétendent transmettre cette révélation, mais face à leur diversité, une question cruciale se pose : y a-t-il une unique vérité ? si oui, quelle religion ou croyance est au plus proche de la vérité?
L’idée qu’une seule religion serait la voie exclusive vers Dieu et le salut semble difficilement conciliable avec la justice divine, car l’appartenance religieuse dépend largement du lieu de naissance, de la culture et des circonstances, et les conversions restent rares à l’échelle mondiale. Une telle exclusivité impliquerait une inégalité fondamentale entre les êtres humains, ce qui contredirait l’idée d’un Dieu parfaitement juste.
Pour vraiment comprendre l’impact de l’affirmation d’un unique chemin vers Dieu, regardons quelques statistiques. Premièrement, penchons nous sur la répartition des personnes par religion, globalement et par pays. Selon le Pew Research center, les chrétiens constituaient le plus grand groupe religieux au monde en 2020, représentant près d’un tiers (29 %) des 7,9 milliards d’habitants de la Terre. Les musulmans arrivaient en deuxième position, avec 2 milliard de personnes, soit 26 % de la population mondiale, suivis des personnes sans affiliation religieuse (24 %), des hindous (15 %) et des bouddhistes (6 %). Les adeptes des religions traditionnelles, les juifs et les membres d’autres religions représentent des parts plus petites de la population mondiale. Cependant, ces pourcentages varient considérablement d’un pays à l’autre. En effet, le taux de chrétiens est particulièrement élevé en Amérique latine, Europe du Sud et Afrique australe. Ils représentent seulement 2% de la population totale en Inde contre environ 81% au Portugal. L’islam est dominant dans la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord) et en Asie du Sud (Pakistan, Afghanistan, Indonésie). Les pays les plus “non religieux” sont la Chine, le Japon, la Suisse, l’Allemagne et la France. Le bouddhisme reste concentré en Asie de l’Est et du Sud-Est, surtout en Thaïlande, Laos et Japon.
Tableau: Proportion de la population adulte affiliée à chaque grande religion, par pays (2020)
| Pays | Chrétienté | Islam | Hindouisme | Bouddhisme | Sans religion | Autres |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 🌍 Monde | 28.8 % | 25.6 % | 15.0 % | 6.0 % | 24.2 % | ~0.4 % |
| 🇲🇽 Mexique | ~94 % | < 1 % | < 1 % | < 1 % | ~5 % | ~1 % |
| 🇧🇷 Brésil | ~86 % | < 1 % | < 1 % | < 1 % | ~8 % | ~5 % |
| 🇿🇦 Afrique du Sud | ~84 % | ~2 % | < 1 % | < 1 % | ~13 % | ~1 % |
| 🇵🇹 Portugal | ~81 % | ~1 % | < 1 % | < 1 % | ~13 % | ~4 % |
| 🇮🇹 Italie | ~80 % | ~3 % | < 1 % | < 1 % | ~12 % | ~4 % |
| 🇷🇺 Russie | ~73 % | ~10 % | < 1 % | < 1 % | ~15 % | ~2 % |
| 🇺🇸 États-Unis | ~65 % | ~1 % | < 1 % | < 1 % | ~26 % | ~8 % |
| 🇩🇪 Allemagne | ~60 % | ~7 % | < 1 % | < 1 % | ~28 % | ~5 % |
| 🇨🇭 Suisse | ~60 % | ~5 % | < 1 % | < 1 % | ~28 % | ~6 % |
| 🇫🇷 France | ~55 % | ~8 % | < 1 % | < 1 % | ~30 % | ~7 % |
| 🇮🇩 Indonésie | ~10 % | ~87 % | < 1 % | < 1 % | ~2 % | ~1 % |
| 🇮🇱 Israël | ~2 % | ~18 % | < 1 % | < 1 % | ~3 % | ~77 % |
| 🇮🇳 Inde | ~2 % | ~14 % | 77 % | < 1 % | ~1 % | ~6 % |
| 🇯🇵 Japon | ~2 % | < 1 % | < 1 % | 36 % | 58 % | ~4 % |
| 🇨🇳 Chine | ~5 % | < 1 % | < 1 % | ~4 %¹ | ~90 % | ~1 % |
| 🇱🇦 Laos | < 1 % | < 1 % | < 1 % | ~66 % | ~32 % | ~1 % |
| 🇸🇦 Arabie Saoudite | < 1 % | ~97 % | < 1 % | < 1 % | < 1 % | ~2 % |
| 🇦🇫 Afghanistan | < 1 % | ~99 % | < 1 % | < 1 % | < 1 % | – |
| 🇳🇬 Nigéria | ~46 % | ~52 % | < 1 % | < 1 % | < 1 % | ~1 % |
| 🇹🇭 Thaïlande | < 1 % | < 1 % | < 1 % | 93 % | ~5 % | ~1 % |
📝 Notes #
- ¹ En Chine, les affiliations religieuses sont difficiles à estimer précisément. Une majorité des personnes pratiquent des formes non institutionnelles ou traditionnelles (taoïsme, confucianisme, culte des ancêtres).
- En Israël, la catégorie “autres” regroupe principalement les juifs (~77 %).
- Donnée de Pew Research center disponible à https://www.pewresearch.org/religion/feature/religious-composition-by-country-2010-2020/
Deuxièmement, une étude du Pew Research Center de 2025 ( https://www.pewresearch.org) révèle qu’environ 10 % des adultes de moins de 55 ans dans le monde ont quitté la religion de leur enfance. Ce changement concerne principalement ceux qui deviennent sans affiliation religieuse, contribuant à une légère baisse de la part globale des personnes religieuses dans le monde, passant de 77 % en 2010 à 76 % en 2020. Le pourcentage de personnes se convertissant à une autre religion est seulement de 3%. On observera aussi que les taux de rétention varient fortement selon les religions : les hindous affichent une fidélité remarquable avec seulement 1 % de départs, suivis de près par les musulmans. À l’inverse, les personnes sans religion restent majoritairement non affiliées, bien que certains rejoignent une foi.

Supposons que l’affirmation suivante soit vraie: « Une seule religion serait la véritable voie vers Dieu et permettrait d’atteindre le salut. », d’après ce que nous avons observé, cela entraînerait une clair inégalité des chances entre les individus. Par exemple, imaginons que la religion chrétien est le seul chemin vers Dieu, alors seulement 2% des Indiens auraient une chance d’être sauvé, les hindous n’étant que très peu à changer de religion (1%). Même si, aujourd’hui, presque tout le monde peut potentiellement découvrir d’autres religions grâce à Internet, la télévision ou d’autre médias ou par des contacts dans la vie quotidienne, cela ne suffit pas à provoquer un changement de croyance. Cela peut être dû aux pressions sociales/familiales, au climat socio-politique. Mais tout simplement aussi, parce que la plupart des individus considèrent instinctivement que, si une religion est vraie, c’est probablement celle dans laquelle ils sont nés et qu’ils connaissent depuis toujours. Ainsi, si Dieu n’offrait qu’un seul chemin exclusif vers le salut, cela reviendrait à accorder des privilèges spirituels majeurs en fonction de la naissance, ce qui semble incompatible avec l’idée d’une justice divine équitable. Or, vu que Dieu est juste, alors chaque être humain devrait avoir une chance égale d’accéder à la vérité et au salut. Certains théologiens et penseurs religieux ont proposé des solutions à cette question à travers les concepts de pluralisme religieux et d’inclusivisme :
- Pluralisme religieux: Cette position affirme que toutes les religions sont des expressions valides de la recherche spirituelle et peuvent conduire au divin. Chaque tradition religieuse, avec ses particularités culturelles et historiques, offre une voie vers Dieu ou vers le salut. Si Dieu est juste, alors toutes les voies religieuses seraient valides à leur manière.
- Inclusivisme: Selon cette perspective, une religion peut être perçue comme la vraie (par exemple, le christianisme dans une optique chrétienne), mais Dieu, dans sa miséricorde, offrirait le salut à ceux qui ne connaissent pas cette religion en fonction de leur sincérité et de leurs bonnes actions. Cela permet de concilier l’idée d’une vérité unique avec celle d’une justice divine qui s’étend à tous, y compris ceux qui n’ont pas accès à cette vérité particulière.
Personnellement, je pencherai plus pour le pluralisme. Il est probable selon moi qu’il s’est révélé aux hommes de différentes façon selon les cultures et à travers les âges. Je pense donc que chaque religion possède une partie de la vérité selon une certaine perspective. Nous verrons quelques indices en faveur de cette opinion dans le chapitre suivant.
Mais alors quelle religion choisir, quel chemin prendre pour se rapprocher de Dieu? Je pense que le chemin vers Dieu est profondément personnel et varie selon chacun, car nous sommes tous différents. Certains sont touchés par une simple rencontre, comme Leslie Strobel, dont la foi est née après avoir été invitée à une église. D’autres, comme la scientifique Rosalind Picard, découvrent Dieu à travers une quête intérieure et des lectures spirituelles, après avoir longtemps pensé que la foi était inutile. D’autres comme Akiane Kramarik rencontre Dieu en vivant une expériences mystique. Et puis il y a ceux, comme Lee Strobel ou C.S. Lewis, qui empruntent un parcours intellectuel rigoureux, confrontant les faits, les textes et la raison, avant d’être convaincus que Dieu existe. Que ce soit par l’émotion, l’expérience, le doute ou la logique, Dieu semble tracer pour chacun un chemin adapté à son cœur et à son esprit. Car croire ne suit pas un modèle unique : c’est une rencontre, façonnée sur mesure.
Regardons en plus de details le parcours de chacun, pour illustrer la diversité des chemins qui mènent à Dieu.
1. Lee Strobel et sa femme Leslie
C’est d’abord sa femme, Leslie, qui découvre la foi chrétienne après avoir été invitée par une voisine à assister à un service dans une église. Touchée par le message entendu et la bienveillance de la communauté, elle commence un chemin de foi sincère, marqué par une transformation intérieure profonde. Cette évolution inquiète Lee, son mari, alors journaliste d’investigation au Chicago Tribune et athée convaincu. Craignant que cette nouvelle foi menace leur relation, il décide de mener une enquête rigoureuse — non pas pour chercher la vérité, mais pour prouver à sa femme qu’elle a tort de croire.
Pendant deux ans, Lee interroge des historiens, des théologiens, des médecins légistes et des spécialistes du Nouveau Testament. Il étudie les arguments pour et contre la résurrection, l’historicité des Évangiles, et la fiabilité des témoignages. À sa grande surprise, les preuves qu’il découvre mettent à mal son scepticisme. Son enquête, menée avec rigueur et honnêteté intellectuelle, le conduit lui-même à la foi.
Il raconte ce parcours dans le livre The Case for Christ, devenu un best-seller, puis adapté au cinéma. Je vous conseille fortement ce livre. Il tient en haleine comme un roman policier. Il développe beaucoup de points intéressant que je vais utiliser dans les sections sur le christianisme, notamment les arguments en faveur de la crédibilité du témoignages des disciples, la mort de Jésus et sa résurrection.
- 📖 Livres:
- Strobel, L. (2016). The Case for Christ : A Journalist’s Personal Investigation of the Evidence for Jesus (éd. révisée). Grand Rapids, MI : Zondervan.
- Version française: Strobel, L. (2018). Jésus : l’enquête : un journaliste d’expérience à la poursuite du plus grand événement de l’Histoire (trad. Marie‑Thérèse Martin). Bruxelles : VIDA. ISBN 978‑2‑84700‑307‑9.
- 🎬 Film (2017) – The Case for Christ
- 🎥 Entretien vidéo avec Lee et Leslie Strobel
- 📖 Interview dans Christian Post
- Lee Strobel - The Case for Christ: A Journey of Faith and Evidence. https://www.youtube.com/shorts/CGMX9GQs6fY

2. Rosalind Picard : de l'athéisme à la foi chrétienne
Rosalind Picard, chercheuse renommée au MIT et pionnière de l’informatique affective, s’est longtemps considérée comme athée. Enfant brillante et passionnée de science, elle pensait que les personnes religieuses étaient ignorantes. Elle raconte :
Je pensais que les gens religieux étaient des ignorants. Puis j’ai pris le risque de croire en Dieu.
Son changement de perspective a commencé lorsqu’un couple de médecins qu’elle admirait l’a invitée à l’église. Surprise que des personnes aussi intelligentes soient croyantes, elle a d’abord refusé, puis a accepté de lire la Bible par curiosité intellectuelle.
Elle commence par les Proverbes, puis lit toute la Bible dans une version moderne. À sa grande surprise, elle y découvre une sagesse profonde et une voix intérieure qui la touche :
Je n’ai jamais entendu de voix, mais j'ai eu cette étrange impression d’être interpellée. C'était troublant, mais étrangement attirant.
Elle décide alors de relire la Bible, cette fois avec l’intention de la réfuter, tout en étudiant d’autres religions. Mais au fil de ses lectures et réflexions, elle en vient à croire que Dieu n’est pas un concept abstrait, mais une réalité vivante et aimante :
Je me suis rendu compte que Dieu n'était pas un concept. Il était vivant. Il m'aimait.
Aujourd’hui, elle affirme que sa foi ne contredit pas sa rigueur scientifique, mais lui donne une base morale et une vision plus profonde de la dignité humaine.
3. Akiane Kramarik
Akiane est née le 9 juillet 1994 à Mount Morris (Illinois). Sa mère, Forelli, d’origine lituanienne, était athée, tandis que son père Mark, catholique non pratiquant de Chicago, avait quitté toute vie religieuse. La famille vivait dans une cabane près d’un champ de maïs, dans la précarité : pas de télévision ni de radio, et très peu de revenus. À l’âge de quatre ans, Akiane commence à d’avoir des visions de Dieu et du paradis. Dans un foyer où Dieu n’était pas évoqué, elle commença pourtant à parler de Jésus et de l’amour de Dieu.
Très tôt, Akiane commence à dessiner sur les murs, le sol, puis reçoit des carnets de croquis. Dès six ans, elle comprend que la peinture est sa voie. Elle se lève à 4 heures du matin pour dessiner, corriger ses erreurs et progresser.
À 8 ans, Akiane ressent l’appel de peindre le visage de Jésus tel qu’elle l'a vu dans ses visions. Après des mois de recherches, elle passa une journée entière à prier pour que Dieu lui envoie la bonne personne. Le lendemain, quelqu'un amena un charpentier à leur porte qui ressemblait exactement à Jésus tel qu’elle l'avait vu dans ses visions. En 40 heures de travail plus 20 heures de pose du modèle, Akiane achève *Prince of Peace*. Elle explique que le côté éclairé du visage symbolise la vérité, l'autre, la souffrance, mais que la lumière qui brille dans l'oeil sombre signifie que Jésus est toujours avec nous.
L’original du « Prince of Peace », confié à un agent artistique, est volé et mis en rançon. Après une bataille judiciaire, il est vendu illicitement, dissimulé sous un escalier. Le propriétaire décède peu après et la famille décide de le garder dans un entrepôt, refusant de l’eposer ou de le vendre. Ce n’est que grâce à une reproduction intacte qu’une diffusion s’opère, faisant de ce tableau l’un des plus connus de l’artiste.
Seize ans plus tard, l’oeuvre refait surface : elle est acquise pour 850 000 $ par un collectionneur prestigieux, et Akiane peut enfin la revoir en personne—un moment très émouvant pour elle.
La portée spirituelle du tableau est renforcée lorsqu’un certain Colton Burpo (célèbre pour son livre et film Heaven is for Real) l’identifie comme la représentation la plus fidèle de Jésus tel qu’il l’a vu dans son expérience de mort imminente.
Aujourd’hui âgée de 30 ans, Akiane demeure profondément marquée par sa relation personnelle à Jésus :
Comme personne ne m'a dit qui était Dieu, je L'ai trouvé moi‑même […] Je n'appartiens à aucune dénomination, j'appartiens à Dieu.
Elle consacre son art à aider les autres, soutient des œuvres caritatives et rêve de créer une académie artistique. Elle considère son talent comme un moyen de rapprocher les gens de Dieu.
Grâce à sa foi, toute sa famille (parents, frères et soeurs) a également trouvé le chemin vers Jésus.
- FaithPot.com
- 📘 Livre : “Akiane: Her Life, Her Art, Her Poetry”
- 🖼️ Site officiel d’Akiane
- 🎥 Vidéo sur Akiane, Interview de Akiane, Vidéo sur Akiane et Colton
4. C.S. Lewis
Professeur à Oxford et brillant intellectuel, C.S. Lewis est d’abord un athée sceptique. Mais au fil de ses réflexions, de ses discussions avec des amis croyants comme J.R.R. Tolkien, et de sa quête de sens, il arrive à la conclusion que le christianisme offre la meilleure explication au désir humain de justice, de beauté et de vérité. Sa conversion devient un tournant majeur de sa vie, et il consacrera ensuite son œuvre à expliquer et défendre la foi chrétienne avec clarté et profondeur.
Ces témoignages sont des récits personnels mais permettent de mieux comprendre les expériences intérieures qui mènent certains vers la foi.
⚠️ A noter que j’ai trouvé principalement des témoignages de personnes athées devenant chrétien. Ce n’est pas un choix personnel. Peut-être cela tient-il à la culture chrétienne du témoignage, ou à la langue dans laquelle je cherche ou mon historique de recherche. N’hésitez pas à me partager des témoignages de personnes se convertissant à d’autre religion.
Dieu connaît chacun intimement et trace pour chacun un chemin spécifique. Que ce soit par la logique, l'art, une expérience spirituelle, la lecture de la bible ou du Coran, ou par des rencontres, chaque histoire est un témoignage unique de l'amour divin qui cherche à rejoindre l’être humain là où il en est.
Dans les prochains chapitres, je vais développé le chemin que j’ai emprunté. Après la lecture de témoignages, je me suis penché sur les informations que l’on a sur ce qui se passe après la mort et en particulier les récits de mort imminente. En parallèle, j’ai lu la bible et beaucoup de livres sur la théologie chrétienne. Je me suis concentré sur cette religion car je viens d’un milieu chrétien et que cela me paraissait un point de départ naturel.